Ma cuisine

Ne plus prendre le Mbudget café Espresso Robusta (pas à mon goût)

Food Center: 609 litre (407 l + 202 l pour la congélation) 178×91.2×77.2
maximum de capacité 617, distributeur de glaçon et raccordement fixe à l’eau
Siemens KA93DAIEP >>> manuel d’utilisation.pdf

Touche « eco / filter reset 3s » Pour activer/désactiver le mode économie d’énergie. Pour réinitialiser l’affichage du filtre à eau après un changement de filtre.

Hotte
1 Maintenir au chaud, aérer la pièce / 120 min
2 Cuisson sur 1 seule plaque, utilisation du four / 30 min
3 Cuisson sur pls plaques, aliments à forte odeur / 10 min
H Cuisson à saisir, gdes fumées et odeurs / 2 min
Extraction d’air  – éteint / Circulation d’air – allumé
F Filtres à graisse à nettoyer / A Grand nettoyage

Réinitialisation du témoin de l’intervalle de :
nettoyage du filtre à graisse: appuyer sur la touche pendant env. 5 sec alors que l’appareil est éteint
maintenance: appuyer sur la touche + pendant env. 5 sec alors que l’appareil est éteint

 

Machine à café (DeLonghi)
Détartrage = voyant rouge (« détartrage » ) qui clignote
1. Allumer la machine et attendre qu’elle soit prête
2. Vider bac égouttoir, tiroir à marc de café
3. Dans réservoir d’eau vidé:
100 ml détartrant -> niveau A     +       1000 ml eau -> niveau B
4. Mettre sous la buse à cappucino et l’écoulement café un récipient de 2 litres (tupperware ikea grand allongé ou bol en inox plat Ok)
5. Dès que les voyants d’écoulement du café sont éclairés en mode fixe, appuyer 5 sec sur la touche « détartrage » => démarre le programme (voyant reste allumé)
6. Le voyant vapeur clignote => tourner le bouton d’eau chaude sur I
(1er écoulement 3,5 ml > 2e: 2.5 ml > 3e: 2.0 ml > dernier: 0.5 ml => tot 8.5 ml)
7. Après env. 25 min, voyant eau et vapeur clignotent => mettre le bouton d’eau chaude sur 0
8. Vider et rincer l’eau
9. Mettre de l’eau fraîche jusqu’au MAX => vapeur clignote
10. Tourner bouton d’eau chaude sur I => démarre le rinçage
11. Dès que voyant eau et vapeur clignotent => mettre le bouton d’eau chaude sur 0
12. Refaire l’étape 9 à 11 (cette fois l’eau sort que de la buse à cappucino)
Mettre de l’eau fraîche jusqu’au MAX => FIN du programme.

 

Régime FODMAP

https://www.monashfodmap.com/

La diète FODMAP limite les aliments contenant des glucides (groupe de glucides à chaîne courte ) ou sucres qu’on dit «fermentescibles». Ces glucides sont fermentés par les bactéries du côlon  et provoquent les symptômes de ballonnements, de gaz et de douleurs abdominales caractéristiques du syndrome de l’intestin irritable.

F  = Fermentescibles (rapidement fermentés par les bactéries du côlon)
O = Oligosaccharides (fructanes et galacto-oligosaccharides ou GOS)
D = Disaccharides (lactose)
M = Monosaccharides (fructose en excès du glucose)
A = And(et)
P = Polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol)

type: source
monosaccharides: fructose => artichaut, pommes, cerises, mangues
disaccharides: lactose => laitages
oligosaccharides: inuline, fructans etc. => blé, ail, oignon
polyols: mannitol, sorbitol => choux-fleur, abricots, prunes, édulcorants

Différence entre prébiotique (aliments bon pour les probiotiques: asperge, ail, blé, banane) et probiotique (bonnes bactéries: yogourt, crème acidulée, kefir, lait probiotique)

Première étape : éviter les principales sources de FODMAP pendant 2 à 4 semaines ou jusqu’à ce qu’il y ait une diminution marquée des symptômes gastro-intestinaux (peut aller jusqu’à 2 mois). Ensuite, attendre quelques jours de confort et sans aucun symptômes avant de débuter les tests de consommation.

Voici les aliments riches en FODMAP, à éviter pour améliorer le confort intestinal.

Oligosaccharides :
Fructanes : kaki, melon d’eau, nectarine, pêche blanche, tamarillo, abricots frais ou séchés, figues fraîches ou séchées, dattes, groseilles, pamplemousse complet, prune noire, pruneaux séchés, arilles de la pomme grenade (plus de 60 ml), ail, artichaut, champignons, racine de chicorée, oignon vert (partie blanche), échalote grise, oignon, poireau, topinambour, salsifis, chou de Savoie (plus de 125 ml), chou (plus de 250 ml), chou de Bruxelles, brocoli (plus de 125 ml),  bulbe de fenouil (plus de 125 ml), blé, kamut, orge et seigle consommés  sous forme de pain, pâtes, craquelins, biscuits, bulghur, couscous, barre de céréales contenant ces céréales ou agents sucrants problématiques, farine d’amarante (plus de 60 ml), manioc.
Galactans : courge butternut (plus de 60 ml), maïs (1 épi), asperges, betteraves, pois mange-tout (plus de 5), choux de Bruxelles (plus de 6), pois verts, inuline, noix de cajou, pistaches, toutes les légumineuses dont le soya, tisanes (camomille, fenouil, pissenlit), thé Chai fort, thé Oolong, poudre de caroube (plus de 5ml), cacao (plus de 15ml), hummus, sauce tzatziki, ketchup (plus de 15 ml), pesto fait avec ail, sels et mélanges d’épices assaisonnés qui peuvent contenir ail ou oignon, sauces commerciales

Dissacharides/Lactose : lait de vache, de chèvre et de brebis, lait évaporé, babeurre, crème, crème glacée, fromages frais (cottage, faisselle, mascarpone, quark, fromages en grains, fromage de type ficelle), poudre de lait, pouding à base de lait, yogourt, croustilles et craquelins assaisonnés contenant des substances laitières.

Fructose en excès : baies de Boysen, baies d’argousier, cerises (plus de 3), coing, figues fraîches et séchées, goyave, mangue, melon d’eau, pomme, poire, tamarillo, jus de fruits faits à base des fruits problématiques, fruits en conserve dans sirop ou jus de fruits contenant du fructose, asperge, artichaut et cœur d’artichaut, pois sucrés (sugar snap pea), topinambour, tomates séchées (plus de 2 demi-tomates), pâte de tomates, miel, mélasse, fructose, sirop de maïs à haute teneur en fructose, sirop d’agave, bonbons faits avec sirop de maïs à haute teneur en fructose, vins liquoreux, Sauterne, Muscat, Tokay, Porto, Madère, Marsala, Rhum, Coolers, Pernod, sherry, liqueur de cassis.

Polyols : abricots frais ou séchés, avocat (plus de 1/4), cassis, cerises (plus de 3), melon d’eau, mûres, nectarine, pêche, poire, pomme, prune, pruneau, noix de coco (plus de 125 ml), eau de coco (plus de 180 ml), brocoli (plus de 125 ml), champignons, chou-fleur, pois mange-tout (plus de 5), maïs sucré, choux de Bruxelles (plus de 6), pois sucrés (sugar snap pea), gommes, bonbons et chocolats sucrés avec : sorbitol, mannitol, xylitol ou isomalt, lactilol, érythritol, polydextrose

Durant cette période de 2 à 4 semaines, privilégiez les aliments ayant une faible teneur en FODMAP.

Fruits à privilégier : citron, lime, orange (1 petite), ¼ pamplemousse, tangerine, mandarine (1), clémentine (2), ananas frais (125 ml) ou en conserve (2 tranches), avocat (1/8), banane (1/2), bananes séchées (10 tranches), banane plantain, bleuets (125 ml), canneberges fraîches (125 ml), canneberges séchées, raisins secs, baies de Goji (maximum 15 ml), carambole (1 moyenne), cantaloup et melon miel (maximum 125 ml), figues de Barbarie (prickly pear) (1), fraises et framboises (125 ml), fruit de la passion (125 ml), groseilles (15 ml), kiwi  (1 moyen ou 2 petits), noix de coco en flocons (60 ml), papaye (250 ml), raisins (125 à 250 ml), rhubarbe (250 ml), jus de fruits (limiter à 125 ml) : jus d’orange, de pamplemousse, jus de canneberge pur (non sucré avec fructose) et jus de bleuets.

Légumes à privilégier : algues (2 feuilles), aragula (roquette), aubergine (125 ml), bambou, cœurs de palmier, bette à carde crue (250 ml) ou 125 ml cuit, bok choy (250 ml), brocoli (125 ml), carotte 1 moyenne, câpres, chicorée en feuilles, chou régulier (250ml), chou frisé (kale) ou cavalier (250 ml cru ou 125 ml cuit), chou de Savoie (60 ml), céleri (maximum ¼ tige), céleri-rave (125 ml), cœur d’artichaut en conserve (1/8), châtaignes d’eau (125 ml), ciboulette (15 ml); partie verte oignon vert ou poireau, citrouille en purée ou en conserve (60 ml), concombre (125 ml), courges variées; limiter à 60 ml pour musquée/Butternut, courgette (125 ml), cresson (125 ml), épinards (500 ml crus ou 125 ml cuits), endive (125 ml), fenouil (125 ml), fèves germées (125 ml), haricots jaunes ou verts (125 ml), igname (250 ml émincé), laitue toute variété (250ml), luzerne (125 ml), maïs en épi (moins d’un demi), navet, rutabaga (125 ml), okra (6), olives, panais, patate douce (125 ml), poivrons (250 ml), piment fort (1 petit), pomme de terre, radis (2), tomate fraîche ou en conserve (125 ml) ou tomates cerises (8) ou tomates séchées (2 moitiés).

Produits laitiers à privilégier : lait sans lactose, kéfir sans lactose, boisson d’amande ou de chanvre (250 ml), boisson d’avoine (30 ml), boisson de soya à base de fève entière (60ml), lait de noix de coco (125 ml); crème de coco (125 ml), yogourt sans lactose, fromage vieilli de type Cheddar, Colby, Suisse, Mozzarella, Gouda, Parmesan, Feta, Havarti, Brie, Camembert, fromage de chèvre, fromage Haloumi (50 g), fromage  cottage régulier égoutté (60ml) ou sans lactose, fromage à la crème nature, ricotta, crème sure (30 ml), crème fouettée (60 ml).

Produits céréaliers à privilégier : pain au levain : blé ou épeautre (2 tranches), pain sans gluten, sans farine de légumineuses (2 tranches), céréales sèches de quinoa, de riz, de maïs, de sarrasin (125 ml), farines et flocons de millet, sarrasin, quinoa, maïs, sorgho, teff, farine d’avoine (60 ml), gruau d’avoine (60 ml sec), gruau de sarrasin (30 ml sec), polenta, tortilla de maïs (6 pouces), maïs soufflé (selon tolérance individuelle), riz blanc, brun, basmati (250 ml cuit), pâtes sans gluten à base de riz, de maïs ou de quinoa (250 ml cuites), craquelins de riz (20), craquelin régulier (1 seul à la fois), galettes de riz (2), tortilla sans gluten et le son d’avoine (15 ml).

Sources de protéines : bœuf, veau, porc, agneau, viande de gibier, volaille, canard, faisan, lapin, lièvre, perdrix, œufs, poissons, fruits de mer et crustacés, tofu ferme non assaisonné (150 g), seitan, tempeh, amandes, pacanes, noix de Grenoble, noisettes (10), noix de macadam (20), arachides (32), graines de chia, sésame ou citrouille (30 ml),graines de tournesol, noix de pin (15 ml), poudre d’amandes (60 ml), beurre d’arachide, beurre de noix/de graines permises (maximum 30 ml), pois chiches et lentilles en conserve rincés et égouttés (maximum 125 ml).

Breuvages : eau de coco (maximum 125 ml), café régulier ou espresso (250 ml par jour), thé chai faible ou tisane pissenlit faible (250 ml par jour), thé vert, blanc, noir faible, eau non gazéifiée, tisane au citron, à la menthe poivrée, verveine, tilleul, et aux fruits non problématiques, vin (maximum 120 ml par jour), bière (maximum 1 par jour), vodka, gin, whiskey (moins de 45 ml).

Produits sucrés : sucre blanc, cassonade, confiture sans fructose, sirop de riz brun, sirop de canne ou de maïs (15 ml), sirop d’érable (30 ml), chocolat noir (30 g); chocolat au lait (15 g); chocolat blanc (15 g), stévia (2 sachets maximum), sucralose.

Assaisonnements et condiments : câpres (15 ml), chutney (15 ml), citronnelle, crème sure, fleur d’ail fraîche ou en pot, herbes fraîches (250 ml) : basilic, coriandre, fenugrec, persil, romarin, estragon, thym, herbes séchées (5 ml), mayonnaise, moutarde de Dijon, moutarde préparée (15 ml), sauce soya, sauce aux huîtres, sauce poisson (15 ml), pâte de miso (30 ml), sauce Tabasco, Worcestershire, épices moulues (5 ml) : anis étoilé, cari, cannelle, clou de girofle, coriandre, cinq épices chinoise, poivre noir, poivre de Cayenne, poudre de chili, tout épice, safran, vinaigre : tous mais limiter le vinaigre balsamique à 15 ml

Matières grasses : beurre, margarine, huile, graisse végétale

Deuxième étape : faire des tests de consommation, un groupe d’aliments à la fois. Il faut aussi se limiter à réintroduire maximum un groupe par semaine. Idéalement, consommez l’aliment après 2 heures de jeûne et attendez 2 heures avant de consommer un autre aliment afin d’identifier les symptômes plus facilement. Au moment de la collation est l’idéal. Si vous ne pouvez pas l’intégrer en collation, intégrez-le dans un repas sans FODMAP. Il est très important d’attendre la fin de tous les tests pour réintroduire les groupes qui ont été non problématiques. Il s’agit de consommer de deux à trois fois dans la semaine l’aliment testé en insérant une journée de repos entre chaque. On peut essayer d’augmenter graduellement la quantité consommée au cours de la semaine. S’il y a apparition de symptômes modérés, il est préférable d’arrêter les tests, attendre 3 jours et tester un nouvel aliment par la suite. Le but est d’évaluer votre tolérance à ces aliments et la quantité maximale que vous pouvez consommer sans  avoir de symptômes.

Exemple de plan de réintroduction

Aliment testé Groupe des FODMAP
Semaine 1 Option 1 : Avocat
Option 2 : Mûres
Polyols (sorbitol)
Semaine 2 Option1 : Chou-fleur
Option 2 : Céleri
Polyols (mannitol)
Semaine 3 Option 1 : Lait
Option 2 : Yogourt
Disaccharides (lactose)
Semaine 4 Option 1 : Petit pois verts
Option 2 : Fèves noires
Oligosaccharides (galactans)
Semaine 5 Option 1 : Pain avec farine de blé
Option 2 : Couscous
Oligosacchardides (fructanes)
Semaine 6 Option 1 : Dattes
Option 2 : canneberges séchées
Oligosacchardides (fructanes)
Semaine 7 Option 1 : Ail
Option 2 : Oignon
Semaine 8 Option 1 : Miel
Option 2 : Mangue
Monosaccharides (fructose)

Exemple typique d’une semaine de réintroduction du sorbitol (polyols)

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
3 mûres Surveillance des symptômes/repos 5 mûres Surveillance des symptômes/repos 10 mûres Surveillance des symptômes/repos Surveillance des symptômes/repos

Troisième étape : la dernière étape consiste à réintroduire progressivement les aliments bien tolérés durant les tests. On peut aussi réintroduire les aliments problématiques en trouvant les portions compatibles avec le maintien du confort gastro-intestinal.

N.B.:
Il est important de comprendre que cette diète ne peut pas guérir mais peut soulager en permettant d’éviter les symptômes gastro-intestinaux sur de longues périodes. Dans 25% des cas, la diète faible en FODMAP n’est pas efficace pour soulager les symptômes gastro-intestinaux. Il y aussi d’autres facteurs qui peuvent exacerber les symptômes notamment l’aérophagie qui augmente la quantité d’air avalée. Boire avec une paille, manger rapidement, mâcher de la gomme sont souvent sont des exemples qui augmentent l’aérophagie.

[Source: www.passeportsante.net]

La surefficience

Être surefficient c’est avoir des ressentis, des perceptions, des compréhensions du monde plus fins et plus intenses que la majorité des gens. Et si les perceptions sont plus intenses, les réactions le sont aussi, dans tous les domaines : allant de la physiologie et du fonctionnement du système nerveux aux réactions émotionnelles. Cette caractéristique entraîne rapidement une saturation d’informations qui peut engendrer fatigue, irritabilité, besoin de se protéger, de se retirer. [… sur www.adultehp.ch]
Livres intéressants pour comprendre:

 

vitesse neuronale supérieure

Les informations circulent dans les neurones, en moyenne, à 2 mètres/seconde.

Chez un surdoué, la vitesse est plus élevée, environ 0,05 mètre de plus par seconde pour chaque point de QI supplémentaire :

  • Une personne avec un QI de 130 fait donc l’expérience d’une vitesse neuronale de 1,5 mètre/seconde de plus qu’une autre avec un QI de 100. La vitesse est presque doublée.
  • Cela explique en partie cettesensation qu’ont les surdoués d’en avoir toujours « plein la tête ».

difficulté à mettre de côté les informations secondaires

De nombreux surdoués souffrent ainsi d’un déficit de l’inhibition latente qui est une incapacité à filtrer les informations pour ne pas retenir celles qui ne sont pas importantes :

  • Le cerveau du surdoué ne fait pas de tri et prend toutes les informations de son environnement sans les niveler, en leur accordant la même importance.
  • Cela induit une surcharge d’informations qui l’oblige à mobiliser plus de connexions neuronales pour en tirer une conclusion.

Traitement multispacial d’un cerveau de surdoué

Un cerveau ordinaire utilise une zone du cerveau ciblée pour traiter une information. Le cerveau des surdoués utilise, pour le traitement d’une même information, plusieurs zones du cerveau de façon simultanée.

Conséquences logiques :

  • D’une part, les surdoués ont du mal à se concentrer sur la bonne information puisqu’ils en reçoivent plusieurs de diverses sources parfois divergentes.
  • D’autre part, ils sont « suralimentés » en informations, à la fois du fait de leur vitesse neuronale et aussi parce que leurs sens hyper-développés captent encore plus d’informations.

Pensée en arborescence

Il faut savoir que :

  • Le cerveau gauche est le cerveau de la logique et de l’analyse, celui qui est le plus mis en œuvre à l’école. Il induit un traitement linéaire de l’information.
  • Le cerveau droit est celui de l’intuition, de la créativité, du traitement global des informations.

Les surdoués ont une pensée en arborescence, ils utilisent plus facilement leur cerveau droit et réfléchissent par association d’idées, ce qui implique :

  • une pensée sans fin,
  • une difficulté à prendre du recul parfois,
  • une difficulté à voir les choses de manière simple.

IRM

Une étude sur 80 enfants âgés de 8 à 12 ans a permis d’étudier le cerveau des enfants surdoués. Après un test de QI, les enfants ont été répartis en quatre groupes : ceux dotés d’un QI « normal » (aux environs de 100), un deuxième avec des enfants au QI élevé homogène, un troisième groupe avec les QI élevés hétérogènes et un quatrième avec des enfants souffrant de troubles de déficit d’attention (TDA).

Les analyses réalisées sur les enfants en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), une technique non-invasive qui permet d’enregistrer des images quand le cerveau est en activité « ont permis de valider l’intuition clinique dont on se sert pour déterminer deux types de profils : les laminaires qui ne rencontrent que peu de difficultés et les complexes qui sont plus souvent en échec scolaire.

En réalité, les différences qu’on visualisait sur le papier ont coïncidé avec les observations à l’IRMf », analyse le Pr Olivier Revol, neuropsychiatre, pédopsychiatre, chef du Centre des troubles des apprentissages à l’hôpital neurologique de Lyon. Il est spécialisé dans l’hyperactivité et la précocité intellectuelle.

Les chercheurs ont ainsi pu constater des différences dans l’activation des régions cérébrales entre les profils.

Les enfants à haut potentiel intellectuel du groupe des « complexes » « possèdent certaines capacités [intellectuelles] très élevées et d’autres normales, ce qui crée des troubles psychiques internes. Ces enfants souffrent souvent d’un décalage entre la sphère intellectuelle très mature et la sphère émotionnelle plus fragile », explique Fanny Nusbaum, docteure en psychologie et directrice du Centre Psyrene.

 

L’hémisphère gauche

L’hémisphère gauche est le siège du langage, mais aussi de la raison, et c’est celui qui domine dans la majeure partie de la population Occidentale. On dit de lui qu’il est séquentiel, c’est-à-dire qu’il ne traite qu’une donnée à la fois, mais il est également cartésien et logique. Il a un fonctionnement précis, pour lequel une question a une réponse.

Le système scolaire et sociétal sont fortement ancrés vers ce modèle, ce qui fait que les personnes ayant un hémisphère gauche plus puissant se fondent plus facilement dans le moule et ont plus de facilités au quotidien. Cependant, un hémisphère gauche trop puissant peut empêcher à la créativité de s’exprimer ou empêcher de trouver une solution à un problème global. Malgré tout, c’est lui qui nous permet de fixer des objectifs et de planifier nos actions pour les atteindre. Étant plutôt mono-tâche, l’hémisphère gauche a une capacité d’attention et de compréhension plus réduite, mais permet de rester concentré sur une seule chose sans se disperser.

Le développement de l’hémisphère gauche du cerveau se fait par des activités de logique telles que le sudoku, les mots fléchés, l’informatique, la couture, le bricolage ou encore les mathématiques.

L’hémisphère droit

Au contraire de l’hémisphère gauche, l’hémisphère droit est celui qui préside à la créativité, à l’imagination, mais aussi aux pensées et aux émotions. Multi-tâches et complexe, il évolue en arborescence et favorise une vision globale des choses, permettant de découvrir plusieurs solutions à un problème. Les personnes dont l’hémisphère droit est plus puissant sont plus créatives et sensibles, ont souvent les sens plus développés (parfois jusqu’à être gênées face à certains bruits ou odeurs) et sont plus empathiques. Si cet hémisphère est plus développé, la personne sait mieux penser par elle-même et sortir des carcans, mais cela peut rendre plus difficile son intégration sociale, voire favoriser l’isolement. D’ailleurs, il s’agit souvent d’enfants ou adolescents inventifs, mais qui ont des difficultés à l’école sans pouvoir se les expliquer, tout simplement car le cadre scolaire est réellement pensé pour les cerveaux gauches. De même, le tournoiement sans fin des pensées peut être réellement épuisant, en plus d’être extrêmement difficile à contrôler.

Le développement de l’hémisphère droit se fait par des activité artistiques (dessin, musique, théâtre, chant…) mais aussi par des activités relaxantes (yoga, méditation) qui permettent de canaliser les pensées.

Un fonctionnement complémentaire

Responsable des apprentissages, le cerveau droit est celui qui se met en branle face à toute situation nouvelle, alors que les informations recueillies dans ces situations seront stockées dans l’hémisphère gauche, qui organise nos connaissances. Si le fonctionnement de notre société privilégie particulièrement l’hémisphère gauche, sa logique et son traitement analytique, un hémisphère droit puissant permettra de penser hors des sentiers battus et de s’engager sur le chemin de la nouveauté.

En 1981, le neurophysiologiste Roger W. Perry reçut un Prix Nobel pour ses recherches sur le cerveau, démontrant notamment qu’il n’y avait pas un type de cerveau plus intelligent que l’autre (jusque-là, on pensait que le gauche était plus important), mais que tous deux étaient complémentaires et avaient un mode de fonctionnement différent. Ceci étant, il semblerait que notre préférence cérébrale dépende en grande partie de notre éducation.

Livres

Échapper aux manipulateurs : Les solutions existent ! de Christel Petitcollin

Les manipulateurs sont parmi nous de Isabelle Nazare-Aga ( Les 30 caractéristiques du manipulateur )

[Diabolique Film de 2016 de Gabriel Aghion ]

https://www.aspco.ch/publications/la-manipulation-au-travail-et-dans-la-vie-privee-comment-la-reperer-et-sen-proteger/

Les mots sont des fenêtres de Marshall B. Rosenberg

Constellations familiales: Comprendre les mécanismes des pathologies familiales de Bert Hellinger & Gabriele ten Hövel (chez Payot)

Mary Cuddy langage du corps => vidéo à chercher sur internet

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes

 

Équivalent dans la cuisine

Quantité ou conversion

 1 cuillère à café  1 cuillère à soupe
 Beurre  7 g  20 g
 Cacao  5 g  10 g
 Crème épaisse  1,5 cl  4 cl
Liquide divers  0,7 cl  2 cl
 Farine, Maizena  3 g  10 g
 Poudre d’amande  6 g  15 g
 Raisins secs  8 g  30 g
 Riz  7 g  20 g
 Sel,  Semoule, couscous,
sucre en poudre
 5g  15 g
 Sucre glace  3 g  10 g
 1 tasse à café   0,8-1 dl
 1 mug  2,5 dl
 1 noisette de beurre  5 g
 1 noix de beurre  15-20 g

1 cs = 3 cc
– flocons d’avoine, feuilles de thé, fromage râpé équivaut à 5 g.
– cacao en poudre, café en grains équivaut à 8 g.
– café moulu, eau farine, fécule pèse 10 g.
– beurre, sucre semoule, sel, crème fraîche, huile pèse 15 g.
– lait, riz représente 18 g.
– sucre cristallisé, gros sel, miel pèse 20 g.
– sirop équivaut à 25 g.
– liquide vaut 15 à 20 ml.

1 cc
– liquide vaut 5 ml de liquide.
– rase = 5 g de sucre et 4 g de farine.
– bombée = 10 g de sucre et 8 g de farine.

En verres ou en tasses (cups)
– verre moyen ou tasse à déjeuner = 15 cl, 100 g de farine, 200 g de crème,125 g de riz, 140 g de sucre semoule.
– verre à apéritif = 30 ml = 1,5 cs.
– tasse à café ou un petit verre à vin = 1 dl = 6 cs.
– bol moyen = 2,5 dl.
– grand bol = 5 dl,  300 g de farine, 400 g de semoule,470 g de riz, 450 g de lentilles ou haricots secs.

Pour un liquide comme l’eau
1l = 1kg => 1ml  = 1g

Exemples de volumes en poids
> 5 cl de confiture vous donneront environ 68 g de produit quand 5cl de rhum correspondent à 47g.
> 20 cl de crème fraîche liquide équivalent à 206 grammes alors que, pour le même volume, cela correspond à 110 g de farine et 184 g d’huile de tournesol.
> 50 cl de lait font 516 grammes, mais 50cl de sucre en poudre ne font que 445 g, tandis que 50 cl de fruits secs pèsent 320 g.
> 100 cl d’eau (ou 1 litre) égalent 1 kg, mais le même volume correspond à 550 g de farine ou encore 500 g de fromage râpé. Pour 1kg de farine, cela vous fera 182 cl (ou 1,82 l) d’ingrédient.

Exemples de poids en volumes
> Pour 10 g de miel, cela vous fera un volume de 0,7 cl, quand 10 g de sucre en poudre équivalent à 1cl.
> 50 g de farine correspondent à 9 cl mais, pour le même poids de moutarde, vous n’aurez que 5cl.
> 100 g de riz basmati feront 12 cl, quand 100 g de jus d’orange frais ne fera que 9,5cl.
> Pour 250 g de crème liquide, vous aurez 24 cl de produit alors que, pour le même poids de beurre, cela vous donnera 29 cl.

Autres
1 noisette de beurre = 5 g de beurre / 1 noix de beurre = 15 g de beurre
1 pincée de sel = 3 à 5 grammes de sel
1 oeuf pèse en moyenne 55 g, dont 20 g de blanc, 30 g de jaune, 5 g de coquille.

Les températures

Très très doux 60°C
Très doux 80°C
Doux 100°C
Assez doux 120°C
Moyen 140°C
Assez chaud 160°C
Chaud 180°C
Très chaud 200°C
Vif 220°C

Four: équivalence Thermostat 1 à 9
– à peine tiède: 1 = 30°C /  2 = 60°C / 3 = 90°C
– doux: 4 = 120°C
– moyen: 5 = 150°C / 6 = 180°C
– chaud: 7 = 210°C
– très chaud: 8 = 240°C / 9 = 270 °C

Cocotte

Couper la viande et assaisonner.
Faire revenir dans la cocotte chauffée à vif avec de l’huile.
Ajouter les légumes coupés, mélanger et laisser cuire.
Ajouter la farine, mélanger et laisser cuire 1-2 min.
Verser l’alcool et laisser jusqu’à évaporation complète.
Verser le bouillon, porter à ébullition, puis laisser cuire à feu doux.

Amidon pour lier une sauce: 20-30 g /litre de sauce

1,5 Kg boeuf
3 oignons
4 carottes
1,5 litre de vin rouge
1 litre de bouillon
1 bouquet garni
65 g de farine dans 90 g de beurre comme pour béchamel
3 gousses d’ail
1/2 botte de persil
Dégraisser de temps en temps = écumer la graisse

Choucroute
2 kg de porc demi-sel (echine, palette)
1 gros bouquet garni
2 oignons
1 CS graisse (saindou, canard, oie)
4 tranche de lard fumé
2 kg de choucroute
7,5 dl de vin blanc /riessling
qq grains de genièvres
thym
laurier
6-8 pommes-de-terre
8 saussices de Francfort
1 saucisson aillé cuit

cuire le porc couvert d’eau et le bouquet garni 1h30 env.
Dans la cocotte: graisse, lard et oignon. Cuire pdt 5 min puis ajouter la choucrout. Mélanger, ajouter le vin puis le genièvre, thym et laurier. Salez et porter à ébulition puis petit feu pdt 1h
Faire cuire les pommes de terre épluchée à part. Déposer les saucisses et saucission sur la choucroute, coupez le feu, couvrir et laisser pedt 30 min.
Egoutter la viande, couper en traanche et ajouter à la choucoute.
Réchauffer le tout (pas trop sinon les saucisse éclate). Servir avec les pommes de terre.

Faire revenir oignons fanes, poireau et cartotte dans 1 noix de beurre pdt 5 min sans trop laisser décolorer. Ajouter navet, petit pois et bouillon (2 dl pour 8 légumes de chaque). Salez, liaisser mijoter pdt 15 min. Gouter si trop ferme encore cuire. Retirer du feu, ajouter 1 noix de beurre, estragon, basilic haché.

Carotte au miel
Cuire oignon fane grossièrement coupé 5 min à feu doux dans huile d’olive. Ajouter carotte en rondelle, salé. Couvrir et laisser cuire 25 min en remuant de t en t. gouter si légèrement ferme ok.
Sauce: piler 1 cc de graine de d’anis, presser 1 citron et 1 orange. Ajouter 6 cs d’huile d’olive, 4 cs miel, 2 pincée cumin en poudre, sel.. Verser sur les carotte et cuire 5 min à feu très doux. Décorer ciboulette haché et pignon de pin préalablement grillés à la poele.

Mélanger 1Kg crevette dégelées avec 6 gousses d’ail pressé, 1 piment rouge haché et 6 cs huile d’olive, sel. Faire couler un peu d’huile du mélange dans la cocotte et faire chauffer. Ajouter l’ail et cuire 1 min. puis les crevettes et l’assaisonnements. Laissez cuire pdt 5 min. Puis ajouter 1 boite de tomate hachés et 1 dose de filaments de safran. Mélanger, couvrir et mijoter pdt 20 min. Sortir du feu et ajouter 1 botte de coriandre haché.

Faire dorer 6 gousses d’ail coupé finement dans un peu d’huile. Ajouter 20 noix de saint-jacques (pour 4 pers) salé. Laisser dorer un peu puis ajouter 2 cs sauce tomate 5 dl de crème, 2 pincées filamanet de safran et 2 brins de thym frais, sel. Porter à ébulition et mijoter doucement pdt 5-8 min. En fin de cuisson ajouter amidon pour lier la sauce. Décore avec qq brins de cerfeuil

Salé 1 kg de veau à braisé et assainoner ave thym. Faire dorer dans huile d’olive pdt 15 min. Ajouter 4 échalottes, mélanger et cuire pdt 5 min. ajouter 2cs paprika, 5 dl crème, 6 dl fond de volaille, laisser cuire 1h en mélangeant t en t. Lorsque la viande est cuite otez le de la cocotte. verser amidon dans la sauce en fouettant. Replacer la viande dans la sauce, ajouter 1 botte de ciboulette. Servir pomme de terre.

Salé 1,5 Kg boeuf et cuire à feu vif dans 4-5 cs d’huile. Coloré 15-20 min en plusieurs fois. aJOUTER 1 CS farine, 4 gros oignon 4 gousse d’ail, 4 cs paprika. Mélanger et laisser cuire 1-2 min en remuant. Verser 1 litre de bouillon puis bouquet garni, 500 g de tomate coupé en tranches et 2 cs concentré de tomate. Mijoter pdt 2h.

Lait de poule

Quantité par personne:
25 g de sucre
1 jaune d’œuf
1 dl de lait
1 pincée cannelle
1 pincée noix de muscade
pour les adultes: 1 dl de rhum blanc ou autres alcool (whisky, bourbon,eau-de-vie)

Chauffer le lait avec la cannelle, la noix de muscade. Attention ne pas faire bouillir, juste chaud.

Mélanger le jaune d’œuf et le sucre pendant 4 à 5 minutes.

Ajouter le lait chaud en battant sans arrêt avec le fouet, jusqu’à rendre le mélange homogène.

Expliquer Internet

Internet suscite inévitablement chez ceux qui l’utilisent des formes de communication biaisées. L’autre n’y est pas vu et il arrive vite qu’on lui parle sans se soucier de ce qu’il pense. C’est pourquoi il est importante d’expliquer aux enfants que sur Internet, il ne faut jamais dire à quelqu’un ce que l’on ne lui dirait pas en face à face. Mais il importe tout autant d’expliquer que ce que l’on trouve sur Internet n’est pas forcément vrai, et que tout ce que l’on y met peut tomber dans le  domaine public et y rester éternellement. Une place doit également être faite à l’explication des modèles économiques d’Internet (« rien n’y est gratuit ») et au droit à l’image et à l’intimité.

Bechamel sans gluten

40 g Maïzena
5 dl de lait
20 g de beurre
Sel, poivre du moulin
Noix de muscade

Délayez la Maïzena dans le lait froid. Versez le mélange dans une casserole et portez-le à ébullition en remuant constamment.
Incorporez ensuite le beurre coupé en morceaux sans cesser de mélanger.
Une fois le mélange homogène assaisonnez à votre convenance de sel, poivre et noix de muscade.

Platký

1 Kg pommes de terre (vieille pdt)
6 morceaux d’ail
Raper grossièrement les pommes de terres épluchées et presser l’ail.
2 oeufs
un peu de lait
4 cs de farine (pour coller)
1/2 cc de marjolaine
sel, cumin
Ajouter et mélanger.
Mettre un peu d’huile dans la poêle, laisser chauffer et former une boule et écraser pour une former une galette. Cuire de chaque côté.